Au grand bal des squelettes

9.99 21.90 

Ce roman fait partie de la saga de Cairnbihan. C’est ce que les Anglo-Saxons appellent un spin-off : en effet, l’action se situe chronologiquement parlant entre « Moi, mon âme est fêlée… » et « Envole-toi, gerfaut ! ». On y retrouve donc des personnages connus et auxquels on a eu tout loisir de s’attacher dans les deux romans précédents, notamment François Dupré, promu major, et envoyé dans le Périgord pour mener à bien une enquête qui le conduira, lui et ses nouveaux collègues, dans la cité des Doges ! On retrouvera aussi Buster, le sympathique terrier irlandais au fort caractère, et l’ombre de Loris, toujours enfermé dans son hôpital-prison, sans oublier PSG, toujours aussi râleur…

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A propos de l'auteur : Gérard Cadet

Retraité de l’Éducation nationale depuis 2009, Gérard Cadet, à soixante-dix ans, en est à l’écriture du cinquième roman de sa saga racontant les mésaventures de Loris et de toutes celles et tous ceux qui gravitent autour de lui, de la Bretagne au Périgord et à Venise… Les intrigues policières qui en font les ressorts dramatiques n’empêchent pas notre auteur de se souvenir avec mélancolie de ses années lycée-collège où l’étude des pièces de Molière avec ses élèves et les spectacles qu’ils montaient ensemble font partie intégrante de sa carrière de prof. Et voir des douze-seize ans se passionner pour Sganarelle, Martine, Harpagon, La Flèche, Philaminte, Trissotin, Argan ou Toinette, pour ne citer que ceux-là, a toujours été pour lui une récompense et un plaisir indéfinissables à son propre enthousiasme pour Jean-Baptiste Poquelin. De là à vouloir se l’approprier davantage par le biais d’une autobiographie de pure fantaisie et d’une pièce en cinq actes, en vers, il n’y avait qu’un pas à faire, sur une scène de théâtre… Le brigadier est là, tout près, dans l’attente de ses trois coups – qui sont bien plus que trois, les élèves le savent bien – qui vont bientôt retentir, lâchant la bride au trac, à la panique, au plaisir d’être devant un public et de tout oublier… tout, sauf son texte ! On y va !…