Escapades d’un défunt

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Monsieur Étienne Palot a toujours transgressé les règles établies.

Une longue carrière de braconnier dans le village de « Belle Église » lui a valu une solide réputation et le surnom évocateur de « l’Anguille ».

L’aventure présente commence par la mort d’Étienne, mort naturelle, semble-t-il.

L’immobilisme est de tradition chez les trépassés. Étienne n’aime ni les règles ni les traditions. Son décès marque le début de ses déplacements.

À la surprise de tous, Étienne parvient à s’évader lors de la cérémonie religieuse célébrant ses funérailles.

Il sème le désordre partout où il passe.

La gendarmerie et la police se lancent alors à la poursuite de la dépouille d’Étienne Palot.

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Daniel CASSIER naît en 1936 à Bagnolet. Son père est fait prisonnier en juin 1940, et Daniel est « placé » à la campagne, il doit trouver sa place dans une fratrie de trois petits paysans. «Parigot tête de veau, Parisien tête de chien». Cette situation va très probablement déterminer ses engagements futurs. À la fin de la guerre, Daniel découvre père, mère et sœur à Bagnolet. Il obtient le Certificat d’Études Primaires, puis un CAP d’ajusteur. Il commence sa vie professionnelle comme dessinateur, il deviendra chef de bureau d’étude. 1956, c’est le service militaire, vingt-sept mois en Afrique du Nord. Le 13 mai 1958 à Alger, il assiste incrédule à la prise du pouvoir par l’armée. Novembre 1958, c’est le retour à la vie civile, le travail est abondant, il n’y a qu’à choisir. À cinquante ans, après sa mise au placard, il s’investit dans le syndicalisme actif. Il est licencié à cinquante-six ans, poursuit son parcours dans le syndicalisme judiciaire. À soixante ans, il est breveté pilote d’avion privé, il se lance alors dans l’écriture.

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A propos de l'auteur : Daniel Cassier

Daniel CASSIER naît en 1936 à Bagnolet. Son père est fait prisonnier en juin 1940, et Daniel est « placé » à la campagne, il doit trouver sa place dans une fratrie de trois petits paysans. «Parigot tête de veau, Parisien tête de chien». Cette situation va très probablement déterminer ses engagements futurs. À la fin de la guerre, Daniel découvre père, mère et sœur à Bagnolet. Il obtient le Certificat d’Études Primaires, puis un CAP d’ajusteur. Il commence sa vie professionnelle comme dessinateur, il deviendra chef de bureau d’étude. 1956, c’est le service militaire, vingt-sept mois en Afrique du Nord. Le 13 mai 1958 à Alger, il assiste incrédule à la prise du pouvoir par l’armée. Novembre 1958, c’est le retour à la vie civile, le travail est abondant, il n’y a qu’à choisir. À cinquante ans, après sa mise au placard, il s’investit dans le syndicalisme actif. Il est licencié à cinquante-six ans, poursuit son parcours dans le syndicalisme judiciaire. À soixante ans, il est breveté pilote d’avion privé, il se lance alors dans l’écriture.