Confidences sous haute surveillance – anecdotes et confidences d’un garde du corps d’un ancien président de la République française

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Ce récit n’est pas un roman…
Je vous raconte, avec sincérité et sans état d’âme, ce que j’ai vécu…
En parcourant ce livre, vous allez voyager en Europe, aux États-Unis, au Moyen-Orient et en Amérique du Sud…
J’ai « fait » le steward en Iran…
Le chevalier servant à l’aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle…
J’ai été « logé » dans nos ambassades de France, à travers toute la planète, et dans les plus grands palaces…
Spectateur ou acteur d’une vie professionnelle très riche en rencontres…
De personnalités de la politique – en cette période préélectorale où chacun s’efforce de donner la meilleure image de lui-même, quelques rappels du passé peuvent toujours amuser ou rétablir une certaine vérité…
Et du spectacle.

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Description

EXTRAITS DU LIVRE

C’est dans le cadre de cette fonction que j’allais rencontrer tous les « grands » de ce monde et avoir ainsi matière pour vous raconter les anecdotes qui vont suivre.

Anecdotes dont les héros volontaires ou involontaires furent, sans les nommer tous : Sa Sainteté le pape Jean-Paul II, le dalaï-lama, Sa Majesté Impériale l’impératrice d’Iran Farah Diba Pahlavi, pour qui j’ai une affection profonde ; des artistes tels que Gregory Peck, Michael Jackson… ; puis, en fin de carrière, un président de la République française qui devint plus tard mon patron, notre ancien président de la République… Monsieur Valéry Giscard d’Estaing, ainsi que son épouse, Mme Anne-Aymone Giscard d’Estaing que je servis pendant un septennat.
Je m’excuse d’avance auprès de ceux qui m’ont aidé, de ceux que j’ai croisés, que je n’ai pas oubliés, mais que je ne pouvais citer, la liste étant très longue…
De ceux que je vais citer et qui ne vont pas forcément apprécier…
De ceux que je vais blesser, froisser.
Et enfin, je veux redire une nouvelle fois à certains – qui se reconnaîtront au fil des pages – que j’ai nommés ou non :
« Mille mercis pour votre soutien, votre confiance, votre amitié. »

 

La vision des décombres du « Drakkar » fut insoutenable…
Il ne restait rien de cet immeuble qui était haut de près de dix étages. Cinquante de nos soldats avaient été ensevelis ! Au nom de quoi, ont-ils perdu la vie ?
Nous quittâmes ensuite ce théâtre de douleurs et de tristesse pour rejoindre le quartier général de la Force multinationale de sécurité, QG également des forces françaises, la Résidence des Pins.
Puis le président souhaita se rendre sur le lieu de l’attentat qui avait touché les Américains.
Pour cela, nous dûmes attendre le président libanais, M. Amine Gemayel, qui avait été informé de la présence de M. François Mitterrand.
Après quelques minutes d’entretiens privés, alors que nous nous dirigions à pied vers deux hélicoptères français stationnés non loin de là…
Monsieur François Mitterrand dut stopper net sa marche…
La sécurité du président libanais, soucieuse d’être efficace, n’hésitant pas à le bousculer.
Le président s’adressa alors à son homologue ainsi :
« Monsieur le président, je pense que pour vous et pour moi, il serait mieux que vous passiez devant. Je vous retrouve à l’hélicoptère ! »
Monsieur Amine Gemayel acquiesça et s’éloigna, évitant ainsi au président français de continuer à se faire piétiner !
Notre hélicoptère, dans lequel avaient pris place MM. Védrine et Wibaux, décolla pour l’aéroport et stationna près d’un immense hangar où avaient été rassemblés les corps des Américains et des Français.

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A propos de l'auteur : Christian Ogier

Je m’appelle Christian Ogier, je suis né le 25 avril 1956. Après une carrière de patineur semi-professionnel, je rejoins la Police nationale. Je deviens le plus jeune fonctionnaire de police à être détaché auprès du ministère des Relations extérieures. Je suis garde du corps de l’ambassadeur de France au Liban (1983-1985), puis affecté à la sécurité de l’ambassade de France à Londres (1985-1987). De retour en France, j’intègre (en tant qu’adjoint du chef de bureau) la Police de l’air et des frontières à Roissy CDG, puis la section des voyages officiels de l’aéroport. C’est dans le cadre de ma fonction que je rencontre tous les « grands » de ce monde. Enfin, comme officier de sécurité personnelle, je suis, pendant la durée d’un septennat, au service du président Valéry Giscard d’Estaing et de son épouse. Aujourd’hui à la retraite, je peux dire que ma carrière fut particulièrement riche, atypique et originale.