Candy

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Un homme prie devant la porte d’un bar qu’il ne connaît pas. Depuis longtemps il rêve de rencontrer quelqu’un. Il entre, une jeune serveuse d’une grande beauté lui sourit. Ils se plaisent, il est séduit. Il voudrait s’enfuir, ne plus jamais revenir mais il finit par accepter le défi. Comment la rejoindre, comment l’approcher, comment être aimé d’elle? Retraité, pris dans une situation financière modeste, elle est de vingt-cinq années sa cadette.
Ce petit recueil se lit comme un roman d’amour. Pour en comprendre le sens, il faut le lire de la première à la dernière page. Une histoire est racontée au travers des poèmes, de prose poétique, et même d’un peu de journal. Et puis, à mesure que le sentiment se développe, le récit se continue au travers de poèmes.

Marcel Arbour.

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Description

Page 7

Ce soir, je suis seul mais cette solitude m’est précieuse. Je la goûte seul dans ma chambre. Il n’y rien d’autre que ce sentiment et ma petite chatte qui entre dans la pièce avec sa voix de petite fille. «Kim» et je perce le silence de son nom, je la serre et je l’embrasse, nous sommes. Que ma vie est petite mais que nous sommes grands dans ce grand silence. Je respire profondément et je me sens bien. Nous sommes un vendredi soir et la vie m’apparaît légère.

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Enfant, aider sa mère au jardin aura été son premier emploi. Plus tard vers ses 17 ans, il travaillera aux champs avec ses voisins de l’île Perrot, des cultivateurs. Arrivé dans la cinquantaine, il obtient un poste dans l’administration, là il connaîtra la pression de la vie d’un gros bureau. A différentes périodes, lorsque la vie le permettait, il écrit. Il a été un travailleur manuel, et parfois intellectuel mais il ne se considérera jamais comme un intellectuel mais plutôt un homme porté à la réflexion et avec une certaine facilité d’expression.
Durant une vingtaine d’années, il pratique la méditation bouddhiste. Tout au cours de sa vie il aura des périodes d’écriture et ces poèmes reflètent sa vie, poèmes sur le travail manuel. Sa recherche se fera par la méditation, une thérapie complète vers ses 40 ans.  Finalement il rajoute le yoga qu’il pratique depuis maintenant 13 ans. Cette recherche tournera souvent autour de la femme et de l’Amour. 
Ses poèmes préférés auront été d’Éluard, chez les modernes, et de Ronsard, Marot, et Villon chez les anciens. Les lettres à un jeune poète seront longtemps son livre de chevet.
Le corps n’est pas différent de l’esprit dit le bouddhisme, aussi chez lui la forme physique frise l’obsession. «Combien je suis fou, dit-il parfois, mais peut-être pas si différent des autres.»

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A propos de l'auteur : Marcel Arbour

Retraité, il regarde maintenant sa vie au travers de poèmes écrits au cours des ans. Une œuvre de fonds de tiroirs, une vie où il survit parfois à l’aise, parfois moins. Des études en lettres qu’il ne terminera jamais, deux enfants avec une jeune beauté avec qui il vivra six ans et puis une séparation. Les premiers poèmes naissent dans la souffrance, il a 32 ans. A cette époque, il commence un recueil «Naïvetés» qui ne sera pas publié mais qu’il donnera à ses parents et amis. Durant une quinzaine d’années il survit avec des travaux de rénovation. Il sera aussi propriétaire d’une maison à revenus pendant une dizaine d’années. Il connaîtra la vie des hommes de métier, des gens modestes beaucoup plus que celle des écrivains ou des artistes. Enfant, aider sa mère au jardin aura été son premier emploi. Plus tard vers ses 17 ans, il travaillera aux champs avec ses voisins de l’île Perrot, des cultivateurs. Arrivé dans la cinquantaine, il obtient un poste dans l’administration, là il connaîtra la pression de la vie d’un gros bureau. A différentes périodes, lorsque la vie le permettait, il écrit. Il a été un travailleur manuel, et parfois intellectuel mais il ne se considérera jamais comme un intellectuel mais plutôt un homme porté à la réflexion et avec une certaine facilité d’expression. Durant une vingtaine d’années, il pratique la méditation bouddhiste. Tout au cours de sa vie il aura des périodes d’écriture et ces poèmes reflètent sa vie, poèmes sur le travail manuel. Sa recherche se fera par la méditation, une thérapie complète vers ses 40 ans. Finalement il rajoute le yoga qu’il pratique depuis maintenant 13 ans. Cette recherche tournera souvent autour de la femme et de l’Amour. Ses poèmes préférés auront été d’Éluard, chez les modernes, et de Ronsard, Marot, et Villon chez les anciens. Les lettres à un jeune poète seront longtemps son livre de chevet. Le corps n’est pas différent de l’esprit dit le bouddhisme, aussi chez lui la forme physique frise l’obsession. «Combien je suis fou, dit-il parfois, mais peut-être pas si différent des autres.»