378 rue 2.16 -Conte auguste et récit moral, philosophique et prospectif

7.99 

A Paris, en juin, un week-end lumineux, une trentaine d’heures chaudes entre La Madeleine huppée et le Belleville populaire, les jeux sociaux, les vies érotiques et les plaisirs d’une des femmes de deux couples d’amis s’éparpillent et se métamorphosent. Parfois sauvagement…

L’occasion de réorganiser et de revisiter des fantasmes individuels, des souvenirs personnels et des utopies morcelées dans les contextes politiques, sociaux et culturels chahutés et en devenir de la fin des années 2010, le tout dans des décors ou des paysages réels, insolites ou imaginaires. Collections entremêlées d’errements de plume et de corps parfois en folie.

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Description

1) Ophélie était, comme toujours quand elle est avec moi ou quand elle vient me retrouver, nue sous son corsage et sa jupe, sans aucun dessous. Seins et reins libres, comme une ville ouverte. Pas de culotte, pas de soutien-gorge, et encore moins de ces collants qui sont des remèdes imbéciles à l’impétuosité de l’amour. Prohibition définitive. Page 9, lignes 9 à 14.

 

2) Progressivement, les spécialités sont désignées par de jolis petits noms, la fellation est devenue « la route de Saint-Claude » (pense donc aux pipes du Jura), la sodomie « la prise du fort Saint-Antoine » (« Une plongée au cœur de la meule », dit la publicité pour le comté) ou « l’éclosion de la Rosace », voire « une explosion de rosace »…

Page 34, lignes 1à 6.

 

3) Pensez donc à préparer O juste après son bain, et dès qu’elle aura été recrutée, installez-la au bar de « la cinquième marche », dans le « fauteuil des voluptés », sur le ventre, et prévenez-moi, j’ai envie de veiller à la pleine satisfaction de ce mâle qui manifestement n’est pas un manchot du dressage. Page 93, lignes 21 à 25.

 

4) Louis lui marqua le fessier de ses longs doigts en silhouette. Il voulait que cela soit vraiment douloureux. Il gifla le postérieur féminin longtemps et avec une régularité d’horloger, jusqu’à ce que, dans ce jardin des délices, les fesses soient écarlates, figées et inertes, que les jambes flageolent et que des pleurs doux montent de sous la capuche de pénitence. Page 167, lignes 17 à 22.

 

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Tout cela le conduit à mener une aventure professionnelle et publique sur trois fronts : la recherche, les organisations associatives de la protection de la nature et de l’environnement, et la politique au concret. Entre secteurs privé et public.
A la retraite depuis quatre ans, après avoir avec bonheur sacrifié à une paresse absolue, « Être sans faire », il s’est fixé une règle de vie un peu moins drastique « Être en faisant trois fois rien et autre chose ». La main et la plume le démangeaient à nouveau…
Evidemment, sur le plan global de l’environnement, il est désespéré. Evidemment, pour lui, et après bien d’autres, l’humour est la politesse du désespoir et on doit pouvoir rire de tout…

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A propos de l'auteur : Patrick Legrand

Architecte à l’origine, soixante-huitard aux Beaux-arts, à Paris, un peu linguiste à l’Université de Vincennes, un peu archéologue, cartographe par plaisir et par nécessité, il prend, au tout début des années 70, le virage de l’environnement, avec deux certitudes : l’environnement est un concept tout à la fois écologique et social, tout est affaire de systèmes, de complexités, d’espaces, d’anticipation et de débats, et deux convictions : il faut faire descendre les idées des écolos sur le terrain, et beaucoup de questions peuvent se résoudre dans l’intelligence. Tout cela le conduit à mener une aventure professionnelle et publique sur trois fronts : la recherche, les organisations associatives de la protection de la nature et de l’environnement, et la politique au concret. Entre secteurs privé et public. A la retraite depuis quatre ans, après avoir avec bonheur sacrifié à une paresse absolue, « Être sans faire », il s’est fixé une règle de vie un peu moins drastique « Être en faisant trois fois rien et autre chose ». La main et la plume le démangeaient à nouveau… Evidemment, sur le plan global de l’environnement, il est désespéré. Evidemment, pour lui, et après bien d’autres, l’humour est la politesse du désespoir et on doit pouvoir rire de tout…