Gérard Cadet

Retraité de l’Éducation nationale depuis 2009, Gérard Cadet, à soixante-dix ans, en est à l’écriture du cinquième roman de sa saga racontant les mésaventures de Loris et de toutes celles et tous ceux qui gravitent autour de lui, de la Bretagne au Périgord et à Venise…

Les intrigues policières qui en font les ressorts dramatiques n’empêchent pas notre auteur de se souvenir avec mélancolie de ses années lycée-collège où l’étude des pièces de Molière avec ses élèves et les spectacles qu’ils montaient ensemble font partie intégrante de sa carrière de prof. Et voir des douze-seize ans se passionner pour Sganarelle, Martine, Harpagon, La Flèche, Philaminte, Trissotin, Argan ou Toinette, pour ne citer que ceux-là, a toujours été pour lui une récompense et un plaisir indéfinissables à son propre enthousiasme pour Jean-Baptiste Poquelin.

De là à vouloir se l’approprier davantage par le biais d’une autobiographie de pure fantaisie et d’une pièce en cinq actes, en vers, il n’y avait qu’un pas à faire, sur une scène de théâtre… Le brigadier est là, tout près, dans l’attente de ses trois coups – qui sont bien plus que trois, les élèves le savent bien – qui vont bientôt retentir, lâchant la bride au trac, à la panique, au plaisir d’être devant un public et de tout oublier… tout, sauf son texte ! On y va !…

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Retraité de l’Éducation nationale depuis 2009, Gérard Cadet, à soixante-dix ans, en est à l’écriture du cinquième roman de sa saga racontant les mésaventures de Loris et de toutes celles et tous ceux qui gravitent autour de lui, de la Bretagne au Périgord et à Venise…

Les intrigues policières qui en font les ressorts dramatiques n’empêchent pas notre auteur de se souvenir avec mélancolie de ses années lycée-collège où l’étude des pièces de Molière avec ses élèves et les spectacles qu’ils montaient ensemble font partie intégrante de sa carrière de prof. Et voir des douze-seize ans se passionner pour Sganarelle, Martine, Harpagon, La Flèche, Philaminte, Trissotin, Argan ou Toinette, pour ne citer que ceux-là, a toujours été pour lui une récompense et un plaisir indéfinissables à son propre enthousiasme pour Jean-Baptiste Poquelin.

De là à vouloir se l’approprier davantage par le biais d’une autobiographie de pure fantaisie et d’une pièce en cinq actes, en vers, il n’y avait qu’un pas à faire, sur une scène de théâtre… Le brigadier est là, tout près, dans l’attente de ses trois coups – qui sont bien plus que trois, les élèves le savent bien – qui vont bientôt retentir, lâchant la bride au trac, à la panique, au plaisir d’être devant un public et de tout oublier… tout, sauf son texte ! On y va !…

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